Contacter Elise Lucet et la production de Cash Investigation
Cash Investigation est le programme percutant et révélateur des abus industriels, marketing et commerciaux de notre époques. Les français sont au RDV sur France 2 pour découvrir les dossiers traités à chaque épisode de Cash Investigation, ces enquêtes qui dénoncent, creusent derrière les faux semblants et mettent à jour des rouages douteux de certaines entreprises, structures administratives ou institutions.
Créé en 2011 par Elise Lucet, Laurent Richard, Luc Hermann et Jean-Pierre Canet, le programme fait réagir beaucoup de spectateurs qui cherchent à joindre la production de Cash Investigation et sa porte-parole, Elise Lucet pour diverses requêtes :
- Contacter Elise Lucet et Cash Investigation pour témoigner ou proposer un sujet d’enquête
- Connaître les coordonnées de la production de l’émission Cash investigation d’Elise Lucet (numéros de téléphone, adresses emails et postales)
- Suivre ou contacter Elise Lucet ou les équipes de Cash investigation via les outils en ligne (site internet, réseaux sociaux)
Nous allons vous indiquer comment contacter Elise Lucet de France 2ainsi que la production de Cash investigation : Premières Lignes.
Le journalisme de Cash investigation
Reconnu par ses pairs, considéré d’utilité publique par la majorité des spectateurs, le travail libre et objectif de Cash Investigation a mis en lumière des sujets importants de notre époque : conditions de travail inhumaines dans les supermarchés discount, l’abus de la pêche, les magouilles des HLM et de leurs loyers, ou encore l’influence des lobbys sur notre consommation alimentaire. Aussi, la production de Cash Investigation eut maintes fois l’honneur de recevoir des distinctions pour leur journalisme :
- Prix DIG Awards Student Mention Italie 2018
- Prix Europa 2017
- The European Broadcasting Festival à Berlin, meilleur documentaire d’actualité et d’investigation européen
- Prix Pulitzer 2017, la plus grande distinction journalistique remise au Consortium International des Journalistes d’Investigation, dont Premières Lignes fait partie, pour son travail sur les Panama Papers
- Prix Scam de l’investigation au FIGRA 2016
Grand Prix Gilles Jacquier du Press’Tival 2015
Prix de l’investigation européenne DIG Awards Italie 2015
Top Prize aux Data Journalism Awards pour LuxLeaks (ICIJ et Edouard Perrin de Cash Investigation) 2015
Prix Ethique de l’ONG Anticor 2015 - Grand Prix de la Presse Internationale 2014
Prix investigation internationale Ilaria Alpi 2014
Meilleur magazine Les Lauriers de l’Audiovisuel 2014
Etoile du meilleur magazine Le Parisien 2013
Grand Prix des Médias CB News 2013
Prix européen Louise Weiss catégorie décryptage 2012
Ecrire à Elise Lucet et Cash Investigation
Contacter Elise Lucet sur les réseaux sociaux
Elise Lucet est présente sur Linkedin :
https://fr.linkedin.com/in/elise-lucet-50404172.
Ecrire à Elise Lucet via Twitter :
Vous pouvez tenter de la contacter via son compte : https://twitter.com/eliselucet .
Contacter Première Lignes : production de Cash Investigation
Envoyez un courrier postal à l’adresse :
PREMIERES LIGNES TELEVISION
Cash Investigation
10, rue Nicolas Appert
75011 PARIS.
Pour contacter Elise Lucet par voie postale :
Elise Lucet chez France Télévisions
7, esplanade Henri-de-France 75015 Paris.
Contacter Cash investigation : les adresses email et en ligne
Pour proposer un sujet à Cash investigations, il vous est possible d’envoyer un message à l’adresse suivante : info@pltv.fr.
Pour proposer une diffusion lors de festivals, demander un partenariat avec projection spéciale d’un programme, contactez Mathilde Bongeat.
Plus d’informations sur le site de Premières Lignes, production de Cash investigation et Elise Lucet à l’adresse : https://www.pltv.fr/contacts/.
Pour téléphoner à la production de Cash Investigation
Pour toute demande concernant Cash Investigation, il n’est plus possible de contacter la production via leur numéro de téléphone. Utilisez l’adresse info@pltv.fr.




61 réponses
Bonjour ,
J’ ai suivi avec intérêt l’ émission sur C8 « c’ est à vous » avec Elise Lucet et le directeur de le banque de France .
J’ ai contacté la Sté de traeder Rev(—), dont les coordonnées apparaissaient à l’ écran , qui se trouve en Suisse .
J’ ai été contacté par un responsable , Mr Guillaume L(—) qui m’ a bien expliqué les différentes démarches et qui continu encore lors de nos différents entretiens téléphoniques . Je pense que c’ est quelqu’ un qui connaît très bien son sujet et qui met en confiance .
J’ ai versé les 250 € demandés , ensuite 5 000 € qui m’ ont rapporté 300 € et maintenant c’ est 50 000 € pour un plan d’ investissement stratégique 2026 (plan très bien détaillé) avec la possibilité de faire un crédit chez eux .
Je voudrais avoir votre avis , en sachant que j’ ai 77 ans et mon épouse 75 ans
Comme je suis en contact plusieurs fois par semaine , est-ce qu’ il vous serais possible de me répondre rapidement .
D’ avance je vous en remercie
Bernard Arnault est faux .
Monsieur/Madame,
Je vous écris pour partager mon expérience personnelle en tant que mère dévouée et artiste. Née en France, je réside actuellement au Royaume-Uni. Ma vie a pris un tournant dramatique en 2019 lorsque mon ex-mari m’a fait croire que nous partions en vacances en Algérie pour rendre visite à sa famille. À notre retour, il m’a informée qu’il ne reviendrait pas et que nos enfants resteraient avec lui en Algérie.
Depuis cet événement tragique, je me bats pour retrouver mes filles, qui ont été enlevées. Au milieu de cette lutte, la peinture est devenue mon refuge. À travers mon art, j’exprime mes émotions et partage mon parcours, tout en sensibilisant le public à la problématique de l’enlèvement parental. Mes efforts sur les réseaux sociaux ont attiré plus de 100 000 abonnés, mettant en lumière l’intérêt pour cette cause et l’importance de l’échange d’informations.
J’ai mené quatre programmes de sensibilisation en Algérie, mais malheureusement, ils n’ont pas donné de résultats en raison de la corruption et des obstacles rencontrés malgré toutes les procédures légales que j’ai entreprises. Un programme en France serait d’une aide immense pour faire avancer cette cause et atteindre un public plus large.
En tant que mère dévouée et artiste, ma vie a changé de manière dramatique alors que je continue de me battre pour mes filles enlevées. Au milieu de cette bataille, je trouve du réconfort dans la peinture, exprimant mes émotions et partageant mon histoire. À travers mon art, je vise à sensibiliser sur l’enlèvement parental et à inspirer d’autres à s’opposer à cette injustice.
Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mon témoignage. J’espère contribuer à une meilleure compréhension de cette problématique et défendre les droits des parents et des enfants concernés par de telles circonstances.
Cordialement,
Lynda
Sur les évangéliques
Bonjour,
Votre documentaire à charge (est-ce alors un documentaire ?) sur les évangéliques prouve ô combien votre totale ignorance de ce mouvement chrétien. Non, nous ne sommes pas homophobes, même si nous considérons l’homosexualité comme n’appartenant pas aux relations entre humains (ou animales et aussi végétales) comme naturelle. D’ailleurs, si vous participez à cette campagne anti-homophobe, pourriez-vous de la même façon vous inscrire dans une campagne anti-hétérophobe ?
Pourriez-vous de même, si vous en avez le courage, faire un reportage sur ces bandes armées islamistes qui en Afrique, il y a peu de temps encore, ont massacré 200 chrétiens (pacifiques et non armés) dont le seul crime était de célébrer leur Dieu, et dont le principal message est un message d’amour et de réconciliation, et qui en ont massacré environ 300 autres à Noël 2023 (et bien d’autres crimes encore) ?
Reportage qui vous vaudrait sûrement une fatwa de la part de ces mêmes islamistes-rappelons ce professeur qui a été assassiné de la plus odieuse des manières et ce fameux 07 octobre de sinistre mémoire.
Travailleriez-vous ainsi pour l’islamisation de la France ? L’anti christianisme n’a jamais été une source de bienfaits pour quelque pays ou individu que ce soit. Il vous appartient de rectifier ces propos insultants tenus contre des personnes qui proclament (même si c’est parfois maladroitement) un message d’amour dont vous les athées êtes particulièrement privés alors qu’il vous est tout autant destiné.
Le christianisme parle d’un Dieu d’amour qui aime tous les hommes sans exception et qui ne demande pas aux autres de mourir pour lui, mais qui vient lui-même mourir (et ressusciter) pour ceux-là même qui le rejettent. Pourquoi vous priver d’y croire – pire, de priver d’autres d’y croire ?
bonjour vous devriez faire une reportage sur les cites de conteneurs au lithium qui s installes en france avec les risques pour les riverains,sur Avion ,vernou la celle sur seine , ect le risque pour la santé est passé sous silence.
Je vous envoie ce commentaire étant admirative de votre pugnacité et de votre professionnalisme
très cordialement
nicole
Bonjour,
pouvez-vous faire une enquête sur tous les médicaments rendus en pharmacie, puis acheminés à la société XXXXX, qui sont incinérés selon la loi de 2009, alors qu’ils sont toujours en cours de validité. vant cette loi stupide je récoltais les médicaments en cous de validité, et, les envoyais à médecins du monde et la croix rouge. Pendant un moment j’ai utilisé la filière des médecins d’ambassade malheureusement ce réseau ne fonctionne plus. Il y a tant de gens dans le monde qui ne peuvent pas se soigner, que je trouve la démarche de cyclamen épouvantable.
Bonjour Madame, lors du décès de ma maman j’aurais souhaité que ses médicaments non périmés puissent bénéficier à d’autres personnes. Je suis donc allé en pharmacie et, comme vous, j’ai découvert qu’ils étaient incinérés… Voilà les raisons qui m’ont été données. Ces médicaments ne sont pas forcément conservés dans des conditions connues et acceptables pour une remise dans le circuit. Ils sont parfois récupérés par des réseaux mafieux qui les revendent à prix d’or et sans prescription médicale avisée dans des pays où ils sont rares. Enfin, les associations médicales internationales reconnues peuvent bénéficier de médicaments fournis par des laboratoires, ce qui garantit la bonne origine et la non falsification des produits. C’est dommage mais cela sécurise l’emploi futur de ces médicaments.
Bonjour,
mon témoignage vient en complément de Claude au dessus :
mon père de 87 ans a été déclaré décédé par une erreur de la banque. Après avoir prouvé qu’il était bien en vie, avec un certificat de vie, un acte intégral de naissance, on vient de me demander de faire passer la police municipal pour « constater » qu’il était bien en vie. Imaginez la détresse de ma mère face à ça. Ma mère, 86 ans, doit assumer seule les 1400 euros mensuels de soins à domicile de mon père. Cette erreur administrative, pourtant facilement évitable, plonge notre famille dans une situation financière et morale insoutenable.
Nous ne savons plus vers qui nous tourner. La CNAV multiplie les formalités mais ne fait rien. Et pourtant, selon certaines sources, plus de 30 000 retraités seraient actuellement privés de pension, à cause de retards ou d’erreurs de gestion.
Placement à l’ASE d’une fille de 10 ans en raison de son handicap
Ma fille de 10 ans est dyslexique et dysphasique grave. Elle est reconnue handicapée par la MDPH. Son niveau scolaire est très disparate. En français, elle est de niveau mi-CE1. En maths, elle est de niveau CM2. En anglais oral, elle est de niveau collège.
Elle a besoin de pouvoir progresser à son rythme, dans chaque matière, aussi a-t-elle passé ses premières années en IEF (Instruction En Famille).
En France, les écoles publiques n’ont pas une organisation qui leur permettrait de la prendre en charge en optimisant ses chances de réussite. Il existe des écoles privées hors-contrat, où le programme scolaire officiel n’est pas suivi, mais où l’enfant doit être le moteur de son apprentissage. Nous avons testé une telle école, l’école démocratique de Paris, durant le troisième trimestre de l’année scolaire 2022-2023. Elle a adoré mais n’a pas progressé, il lui manquait l’envie d’étudier. De plus, la localisation de cette école au nord de Paris nous imposait quatre heures de transport quotidien, ce qui m’empêchait de la faire travailler à la maison le soir, je ne la faisais étudier que les jours où elle n’allait pas à l’école.
J’ai commencé à chercher des solutions hors de France.
Durant le troisième trimestre de l’année scolaire suivante (2023-2024), je l’ai scolarisée dans l’école communale de Maisières, en Belgique. C’est une petite école primaire charmante, des bâtiments dispersés dans un grand parc, un grand terrain de jeu juste devant et un personnel compréhensif et sympathique. Elle était dans une classe de dix élèves à double niveau CE1/CE2 (je « traduis » les dénominations belges). Hélas, son institutrice donnait ses instructions oralement, ce qui avait pour résultat que, même quand ma fille aurait sû effectuer l’exercice demandé, elle ne comprenait pas ce qu’elle était supposée faire. C’était souvent si frustrant pour elle qu’elle restait sagement assise à sa place, sans travailler et en pleurant silencieusement. Elle a de plus été en butte à un certain rejet de la part des autres élèves (« Tu es trop bête, tu ne joues pas avec nous »). Elle progressait surtout parce que je la faisais travailler à la maison. Ma fille a développé un comportement de rejet de l’école, cachant ou détruisant des documents de l’école, des devoirs à faire, etc.
Ce passage pénible était cependant nécessaire pour la faire admettre dans une école spécialisée belge. Durant son passage à Maisières, ma fille a été évaluée par des professionels du centre PMS (Psycho-Médico-Educatif) de Mons. A la fin de l’année scolaire, elle a obtenu le sésame ultime : une décision d’orientation en école spécialisée.
A la rentrée scolaire suivante (2024-2025), elle a été scolarisée en tant que demi-pensionnaire au CPESM (Centre Provincial de l’Enseignement Specialisé de Mons). Ses progrès ont été spectaculaires. Son enseignante, spécialement formée pour prendre en charge des enfants souffrant de troubles des apprentissages, a réussi à lui faire surmonter certains blocages. Par exemple, ma fille s’est mise à lire spontanément, alors qu’auparavant elle avait la lecture en horreur.
Les écoles spécialisées belges ont plusieurs avantages majeurs par rapport aux dispositifs de l’éducation nationale Française tels les ULIS:
• Les enfants sont regroupés en fonction des méthodes d’enseignement adaptées à leur problème spécifique. Les « troubles des apprentissages » sont entre eux, ou peuvent être regroupés avec des sourds (non poly-handicapés) car ce sont deux types (terminologie belge) d’enfants dont les difficultés scolaires proviennent de difficultés de communication sans que leur intelligence ne soit diminuée. Les méthodes d’enseignement spécialisé adaptées aux enfants souffrant de retards mentaux sont différentes.
• Le programme scolaire est individualisé, chaque enfant progresse à son rythme, dans chaque matière.
• L’effectif des classes est très réduit pour permettre une prise en charge individualisée.
• Le suivi médical est intégré à l’école. Au CPESM, ma fille bénéficiait de trois séances d’orthophonie par semaine sans sortir de l’école.
Ma fille s’est bien intégrée, pour la première fois elle s’est fait des copains dans un cadre scolaire. Elle allait au CPESM bien plus volontiers qu’à Maisières et était plus épanouie, mais la vie est chère en Belgique et je ne trouvais pas d’emploi.
A la fin du premier trimestre, nous sommes rentrées en France et j’ai commencé à y chercher une école adaptée. J’ai réussi à avoir un entretien avec Mme G., inspectrice de l’éducation nationale. Elle m’a dit qu’il n’y aurait aucune place dans un établissement de l’éducation nationale adapté avant, au moins, la rentrée scolaire suivante. Elle m’a conseillée de chercher un IME (Institut Médico Educatif – organismes qui sont des établissements de santé). L’orientation en IME ne peut qu’être décidée par la MDPH. J’ai donc monté un dossier de demande à la MDPH (nouveau bilan orthophonique, certificat médical, etc.).
Puis nous sommes retournées en Belgique, parce que la décision de la MDPH pouvait se faire attendre plusieurs mois et que je ne voulais pas laisser ma fille déscolarisée en attendant. Comme je ne pouvais pas y résider durablement moi-même, j’ai cherché un internat (avec l’accord de ma fille). Le CPESM a un internat mais celui-ci était complet. J’ai finalement trouvé un internat d’enseignement spécialisé associé à une école prenant en charge les enfants souffrant de troubles des apprentissages, « La Roseraie », qui avait une place disponible.
Le 25 février 2025, le juge pour enfants Pierre P. m’a envoyé une convocation, à mon ancien domicile en France, pour le 13 mars. J’étais en Belgique, je n’en ai pas eu connaissance tout de suite. Le 11 mars 2025, je lui ai envoyé une demande de report de cette audience, en lui expliquant que j’étais en Belgique. Je lui exposais la situation, mes démarches en cours, et je lui demandais de ne pas nous convoquer en dehors des vacances scolaires belges, entre le vendredi 28 avril et le dimanche 11 mai. Je lui expliquais également que je souhaitais prendre un avocat et je lui demandais de m’en laisser le temps. Je croyais, naïvement, qu’on avait toujours le droit de demander un report le temps de trouver un avocat et le temps que cet avocat prenne connaissance du dossier.
Le 13 mars, au lieu de m’accorder le report demandé, le juge Pierre P. a pris une ordonnance d’investigation éducative.
Le 1er avril 2025, ma fille a fait sa rentrée à la Roseraie.
Le 3 avril, ayant appris que l’adjudant de gendarmerie L. avait tenté de me contacter, j’ai téléphoné à la gendarmerie. Je lui ai expliqué la situation et je lui ai envoyé un mail avec une facture (payée) de l’internat de ma fille puis, le lendemain, le certificat de scolarité que je venais de recevoir. De mon point de vue, le problème était réglé. Le gendarme avait toutes les informations nécessaires pour vérifier mes dires, il allait faire son rapport au juge Pierre P., fin de l’histoire.
Le 17 avril, le juge Pierre P. a pris une ordonnance de placement provisoire à l’encontre de ma fille. Cette ordonnance m’a été notifiée 20 jours plus tard, le 7 mai (hors délais légaux). Six gendarmes sont venus chercher ma fille le 7 mai au soir. Ils l’ont emmenée de force et m’ont remis une copie de cette ordonnance. Je suis tombée des nues. Motif du placement : ma fille est déscolarisée et non suivie médicalement, ce qui est bien évidemment un énorme mensonge.
A La Roseraie, les cours reprendront demain, à 8h30.
L’avocate qui m’a été attribuée entre temps n’a pas encore pû prendre connaissance du dossier. Elle l’a demandé le 3 avril, il y a plus d’un mois. Je l’ai jointe au téléphone aujourd’hui (le 12 mai), elle va relancer la demande. Elle m’a laissé peu d’espoir d’une solution rapide. Elle parle d’une audience chez le juge à mi-placement, c’est à dire dans les deux mois…
La dysphasie grave est associée à une « volatilité des connaissances acquises », ce qui signifie que, non seulement ma fille a du mal à apprendre, mais qu’en plus elle oublie vite ce qu’elle a appris. Elle peut rester hors de l’école pendant un moment, par exemple durant les vacances scolaires, quand je suis avec elle, parce que je la fais travailler. L’ASE (« Aide Sociale à l’Enfance ») ne va pas faire ça. D’ailleurs, ils ne sauraient très probablement pas comment faire. J’ai appris sur le tas comment enseigner à une enfant souffrant de troubles des apprentissages. Eux non. Et je ne pense pas que ce soit leur préoccupation principale. De l’aveu même de la directrice de l’ASE, « l’ASE ne met pas l’emphase sur les résultats scolaires », et il est de notoriété publique que les enfants placés ont davantage de chances de finir SDF que de faire de bonnes études. Et il s’agit là d’enfants n’ayant pas de besoins éducatifs spéciaux…
Ce placement va à l’encontre de l’intérêt supérieur de ma fille. L’intérêt supérieur de ma fille est de pouvoir poursuivre ses études dans un environnement adapté à son handicap, pas dans la première école primaire venue où elle ne pourrait pas suivre et où, cependant, l’ASE risquerait de l’inscrire si la situation perdurait. Cela entrainerait le retour des comportements destructeurs, de la perte de confiance en elle, etc. Elle ne progresserait guère, pour ne pas dire qu’elle régresserait… Ne pas lui fournir une éducation correspondant à ses besoins spéciaux est de la maltraitance.
Ce placement abusif est de la discrimination envers une enfant handicapée. C’est de notre faute si la soi-disant « école inclusive » française prépare les enfants souffrant de troubles des apprentissages à une brillante carrière de serveur chez McDo? Le système belge prend leurs besoins en compte bien plus sérieusement, donc j’ai scolarisé ma fille en Belgique, ce qui est mon droit. Ma fille n’a pas à subir leur répression ignoble à cause de son handicap et de mes choix de scolarisation qui en découlent!
Je suis également outrée par l’absence de droits.
Une « justice » qui se déroule derrière des portes closes est une justice de dictature. Dans une démocratie, la justice doit être rendue en public, pour éviter les abus. Leur excuse est de protèger les enfants, dans la pratique ça ne protège pas du tout les enfants (la preuve!), ça protège les juges pour enfants et le personnel de l’ASE des journalistes qui voudraient dénoncer leurs pratiques maltraitantes.
Une ordonnance de placement provisoire se prend sans audition des parents avant le placement. La décision repose uniquement sur le signalement reçu par le parquet (auquel on n’a pas accès). Elle ne peut pas être contestée directement, les parents doivent attendre l’audience devant le juge des enfants, qui peut être fixée plusieurs mois après le placement.
On ne nous laisse même pas le temps de prendre un avocat, et, quand on en a enfin un, on ne lui communique pas les pièces du dossier.
La « justice pour enfants » est à la justice ce que le national-socialisme est au socialisme.
Bonjour, comme je l’ai lu sur votre site, un reportage sur la CNAV serait bienvenu. Je suis loin d’être un cas isolé mais, ayant déposé mon dossier de retraite en juillet 2024 pour une retraite effective en janvier 2025,nous serons bientôt au mois de mai 2025 et je ne reçois toujours pas de pension. Mes mails restent lettres mortes et mes communications téléphoniques pas mieux, quand on ne me raccroche pas au nez ! Leur dernière excuse est un problème informatique sur certains dossiers, Ubuesque ! Surtout à une époque où en envoie des sondes et des rovers à l’autre bout de l’univers en les commandant avec des programmes basiques ! En ce moment les retraités sont traités soit disant comme des nantis par des politiques qui dépassent allègrement les 75 ans… rien n’est fait par la CNAV et son ministère de tutelle pour réformer sa gestion archaïque pour apporter des réponses rapides aux centaines de personnes qui ne touche pas leurs pensions une année après le dépôt de leur dossier.